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Agenda

      Commémoration fin de la 2ème Guerre Mondiale 
  08/05/2013
10h
Monument aux morts

 

21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 16:11
La Première secrétaire du Parti socialiste a assuré jeudi 21 octobre sur Radio Classique que le PS était «unanime» sur la réforme des retraites qu'il propose, et a dénoncé «la brutalisation du pays» par Nicolas Sarkozy, qui a «conduit les Français dans la rue».
 
Brutalisation du pays
Martine Aubry a déclaré que le Président de la République n'était «plus celui de l'unité et de la cohésion sociale», et qu'il n'avait «respecté aucune de ses promesses». «Il ne faut pas s'étonner que le pays dise: on en a assez, Monsieur le président, d'une politique qui ne sert qu'une minorité, que vos amis, que le Cac 40, que les banques», a-t-elle enfin indiqué.
 
Durée de cotisation
Interrogée sur la nécessité ou non d'augmenter la durée de cotisation, Martine Aubry a déclaré que «dès lors que l'espérance de vie s'accroissait, il fallait prendre en compte une augmentation de la durée de cotisation, à condition d'en exclure ceux qui ont commencé à travailler tôt, qui ont eu des emplois pénibles ou des carrières hachées (...). D'où notre défense des 60 ans».
 
«Nous n'avons qu'une seule réforme, elle est juste et équilibrée» et elle «restera le socle quand nous en discuterons les modalités avec les syndicats après 2012», a souligné Martine Aubry.
 
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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 21:57
La Première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a déclaré dans un communiqué le mardi 12 octobre que les «mobilisations ont été massives» avec une amplification du mouvement. «C'est la plus grande vague de manifestations qu'ait connue notre pays depuis longtemps», a également indiqué la Première secrétaire. «Les Français, de plus en plus nombreux, disent clairement qu'ils ne veulent pas de cette réforme».

Martine Aubry a appelé le gouvernement «à faire preuve de responsabilité» car on ne réforme pas les retraites «contre les Français». La Première secrétaire a rappellé que «le projet du gouvernement est symbolique de l'ensemble des injustices et inégalités qui caractérisent sa politique et que les Français jugent intolérables».

Réforme juste et efficace

Sur la question des financements, Martine Aubry a évoqué un manque de «financements nécessaires» de la réforme du gouvernement qui entraîneront «une baisse irrémédiable des pensions».

«Les socialistes ont montré par leurs propositions qu'il est possible de mener une réforme juste et efficace des retraites», a conclu la Première secrétaire du PS. Celle-ci a demandé au Président de la République : «de retirer son projet, de recevoir les syndicats et les partis de gauche» pour «engager enfin les négociations et la réforme qu'attendent les Français».
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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 23:38

Un sondage BVA publié ce matin par le journal Les Echos révèle que 59% des Français jugent le modèle socialiste de réforme des retraites «plus juste» et 57% d'entre eux le jugent «meilleur» que celui du gouvernement.

 

>> Toutes nos propositions sur les retraites ici

 

Ces chiffres démontrent l'attachement des Français à la retraite à 60 ans et leur volonté à répartir les efforts pour financer les retraites.

Les Français estiment également le projet des socialistes plus crédible et plus efficace à long terme, dans une proportion de 47% et 42%.

Le directeur général adjoint de BVA, Gaël Sliman, a d'ailleurs affirmé que, «contrairement à l'immense majorité des commentateurs, médias et expertologues, divers sollicités depuis des années sur le sujet, les Français, très attachés au principe du maintien de l'âge légal à 60 ans en tant qu'acquis social rejettent le caractère inéluctable de l'augmentation de la durée d'activité».

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 23:11

Des engagements clairs et crédibles :

- Conforter le niveau des pensions remis en cause par la droite par les réformes de 1993 et de 2003.
- Prendre en compte la pénibilité et revaloriser les petites retraites.
- Maintenir l’âge légal de départ à 60 ans parce que c’est une garantie indispensable pour tous les
salariés usés par le travail et une liberté de choix pour tous les Français.
- Mettre à contribution l’ensemble des revenus, y compris ceux du capital.
- Une réforme durable : un financement assuré jusqu'en 2025, et au-delà.


Des mesures précises pour assurer l’équilibre financier :
Il faut mobiliser 45 milliards d’euros à l’horizon de 2025. Pour cela nous proposons :
- 25 milliards d’euros mobilisés sur les revenus du capital, sans pénaliser la croissance
- 12 milliards d’euros grâce à l’augmentation modérée et étalée dans le temps des cotisations :
plus 0,1 point de cotisations patronales et salariales entre 2012 et 2020.
- Des mesures fortes pour l’emploi des seniors. Cela permettra de dégager au moins 6 milliards d’euros,
qui permettront notamment d’améliorer le niveau des pensions.
- 5 à 10 milliards d’euros grâce aux réformes de structure : incitations pour ceux qui le peuvent et le
souhaitent à travailler plus longtemps.


Et pour sécuriser le système, nous alimenterons le Fonds de réserve des retraites pour faire face à
toutes les situations grâce à une surtaxe de 15% sur l’impôt sur les sociétés acquitté par le banques.

 

Notre projet est donc complètement financé

Et nous allons au-delà, avec des réformes de structure :

  • La retraite choisie : un système universel et personnalisé : création d’un compte temps qui permetde faire ses choix de vie en toute liberté, prise en compte des années de formation et de stages.
  • Un socle de droits communs entre le public et le privé.

Nous faisons rimer réforme avec progrès
À l’inverse, le projet du gouvernement est anxiogène, injuste et inefficace, il ne prépare pas l’avenir.
Le recul de l’âge légal de départ pénalisera les carrières longues et n’assurera même pas l’équilibre
du système. En ne modifiant que l’âge légal, il faudrait le reculer de plus de huit ans en 2050 pour
résorber les déficits. Ce recul fera encore baisser le niveau des pensions : déjà, leurs réformes de
1993 et 2003 ont fait chuter les pensions de 20% ! Et il n’y a aucun engagement précis sur la mise à
contribution des revenus du capital. La droite met en danger le système par répartition.

 

Pour plus d'information :

http://www.parti-socialiste.fr/retraites

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 20:26

Dans leur participation au débat sur les retraites, les socialistes posent trois conditions.

- D'abord la sauvegarde du système par répartition. En clair, les salariés payent des cotisations qui sont reversées aux retraités. «Ce n'est pas chacun se débrouille en plaçant de l'argent qui va lui rapporter, c'est la solidarité entre générations», a résumé la première secrétaire du PS.

- Ensuite, le maintien du droit de départ à la retraite à 60 ans. Le gouvernement n'assume pas de militer ouvertement pour l'allongement de la durée de cotisation. L'allongement de la durée de cotisation a poussé l'âge moyen de départ en retraite à 61 ans et demie environ. Mais il y a une incohérence: même si vous avez cotisé tous vos trimestres - soit 40 ans et demi actuellement - il est impossible de partir en retraite avant 60 ans. Certains prennent leur retraite à 61 ou 62 ans aujourd'hui. Mais ceux qui ont travaillé tôt ou qui exercent un métier pénible doivent pouvoir cesser de travailler à 58  ou 59 ans. «La droite veut une fois de plus, agir sur une seule variable, celle de la durée des cotisations. Cette politique menée par Balladur et Fillon, qui a conduit à
beaucoup d'inégalités et montré son échec», a estimé Martine Aubry dans son discours au conseil national le 27 avril.

- Et évidemment, l'allocation pour chaque retraité d'un niveau de pension qui lui permette de vivre décemment. Actuellement, c'est tout l'inverse:  la moitié des retraités touchent moins de 1.000 euros par mois. Et un million d'entre eux vivent sous le seuil de pauvreté. Normal? Non.  Mais tristement logique: depuis la réforme Balladur , le niveau des retraites a baissé de 20%. Et une nouvelle baisse de 25% est à prévoir dans les années à venir.

 

Pour parvenir à cet objectif, le PS se laissera guider par deux principes.

- Avant tout, des règles justes. Dans la prochaine réforme des retraites, il faudra prendre en compte la pénibilité du travail. Ainsi, les salariés exerçant les métiers concernés auront la possibilité de partir en retraite avant 60 ans, s'ils ont validés leurs trimestres. De même, les salariés qui sont entrés sur le marché du travail tôt et qui ont validé le nombre requis d'années de cotisations pourront partir avant 60 ans.

- Une vraie politique pour l'emploi des seniors. Comment débattre sérieusement de l'âge de départ à la retraite quand parmi les plus de 55 ans, seul une personne sur trois a un travail? Les socialistes participeront à ce débat avec la volonté de permettre à tous de garder un égal accès à l'emploi.

Une fois ces principes affirmés se pose la question du besoin de financement de notre système de retraites: contrairement à ce que disait Nicolas Sarkozy en 2007, il n'est pas équilibré jusqu'en 2020. Il y a même urgence: nous avons besoin de 25 milliards d'euros d'ici 2012, et 68 d'ici 2050. Face à cela, il y a des moyens:

Que les salaires ne soient plus les seuls à financer les retraites. Aujourd'hui, les cotisations retraites ne reposent que sur les salaires. Il est tout à fait envisageable de prélever des cotisations sur les revenus de la valeur ajoutée. Le Fonds de réserve des retraites, laissé à l'abandon par la droite, serait  également d'un secours profitable.

Le PS propose également de prélever des cotisations sur les stocks options, comme l'a préconisé Philippe Seguin. A la clé: rien de moins que 5 milliards d'euros pour contribuer à l'effort de solidarité que représente notre système de retraites.

C'est armé de de ces principes que le PS s'engagera dans le débat, et rencontrera les organisations syndicales, qui doivent rester les interlocuteurs privilégiés du gouvernement.

«Une réforme juste, c'est l'âge légal à de la retraite maintenu à 60 ans, c'est la prise en compte de la pénibilité et des carrières longues, c¹est la possibilité pour ceux qui le souhaitent de partir plus tard».

 

Martine Aubry, discours au conseil national, le 27 avril.

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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 15:23
Les réformes de la droite ont mis en danger notre système de retraite :

  • Le niveau des pensions a baissé de 20% depuis la réforme Balladur et devrait baisser de 25% à nouveau dans les  années à venir.
  • 1 million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté et 50% ont une retraite inférieure à 1 000 euros.
  • L’âge moyen de départ à la retraite est de 61,6 ans en 2009 et sera de 62 ans en 2012. Dans le même temps, ceux qui ont cotisé suffi samment pour partir avant 60 ans ne le peuvent pas, sauf exception.
  • Contrairement à ce que disait Nicolas Sarkozy en 2007, nos retraites ne sont pas fi nancées jusqu’en 2020. Il y a même  urgence : nous avons besoin de 25 milliards d’euros d’ici 2020, et 68 milliards d’ici 2050.
À cause de cette situation, le système de retraite par répartition est mis en danger, car de plus en plus de Français doivent recourir à une retraite complémentaire privée pour avoir une pension décente.

Des solutions justes et efficaces existent. Ce sont celles que propose le Parti socialiste.

Nous fixons trois principes :
- la sauvegarde du système par répartition ;
- l’élévation du niveau des pensions pour que chacun ait accès à une retraite décente ;
- le maintien de l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans.

POUR METTRE EN OEUVRE CES PRINCIPES, IL FAUT :
  • Des règles justes : la prise en compte de la pénibilité ainsi que la possibilité de partir avant 60 ans pour ceux qui ont leurs trimestres validés.
  • Des mesures pour le maintien dans l’emploi des plus de 50 ans : le taux d’emploi des plus de 55 ans est de 35% ; une personne sur deux est au chômage ou en préretraite au moment de faire valoir ses droits.
  • L’introduction de nouvelles ressources dans le système, avec notamment : l’élargissement de l’assiette des cotisations à la valeur ajoutée, le prélèvement de cotisations sur les stocks-options et autres rémunérations non assujetties (5 milliards d’euros de recettes possibles selon le rapport Seguin) et l’alimentation du fonds de réserve des retraites.
C’est armé de ces principes que le PS s’engagera dans le débat, et rencontrera les
organisations syndicales qui doivent rester les interlocuteurs privilégiés du gouvernement.
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